Coffret Dvd Space Symphony Maetel Alors que Maetel trace sa route sans fin à travers l'univers à bord du Galaxy Express 999, la roue du destin rattrape la mystérieuse voyageuse lorsqu'elle reçoit un message de sa mère, la reine LaAndromeda Promethium.

Convoquée sur sa planète natale, Lametal, Maetel devra découvrir la vérité, et déterminer si la guerre entre les être humains et les mécanoïdes est bien arrivée à sa fin, ou si derrière cet appel ne se cache pas un piège redoutable pour tout l'univers...

Prélude à Galaxy Express 999, découvrez ici les origines de Maetel et le début de son voyage à bord du mystérieux train qui traverse l'univers.

D'après l'oeuvre de Leiji MATSUMOTO

Format : 13 épisodes de 25 minutes.
Editeur :
Kaze
Promethium et Maetel

Prélude symphonique à Galaxy Express 999


Faisant suite aux évènements de Maetel Legend, Space Symphony Maetel est le point de rencontre de 2 autres oeuvres de Leiji Matsumoto : Queen Millenia et Galaxy Express 999.


Séquelle de la première, préquelle de la seconde, Space Symphony explore le début du voyage de Maetel à bord du 999, et la tragique destinée de Yayoi Yukino, également connue sous le nom LaAndromeda Promethium, souvenaine de la planète mécanisée LaMetal.


Quelques années après son départ de sa planète natale, Maetel se prépare à retourner sur LaMetal, où sa mère, Promethium, semble avoir retrouvé un corps humain et avoir reconnu son erreur dans la mécanisation forcée de son peuple, demandant à sa fille de venir prendre sa succession.


Sur le chemin du retour, Maetel se lie d'amitié avec Nazca, un jeune clandestin, à bord du Galaxy Express . A l'approche de Lametel, le train est cependant attaqué par un vaisseau inconnu. Survivant à l'attentat, Maetel arrive sur LaMetal, pour y découvrir que Nazca a en réalité pour projet d'assassiner Promethium afin de mettre fin à la mécanisation des humains...


Dans l'ombre, de nombreux évènements se tissent autour du destin de Maetel, surveillée par le commandant Léopard, fidèle bras droit de Promethium qui semble cacher ses propres desseins...

Dans les entrailles de la planète LaMetal, un secret attend d'être dévoilé...

Quelque part dans l'univers, Death Shadow et Queen Emeraldas se mettent en marche vers la planète de glace et de métal...


Promethium, Maetel et Emeraldas

Les destinées d'une symphonie de l'espace


Maetel

Un voyage sans fin
Départ de la quête éternelle de Maetel, Space Symphony nous emmène à l’origine de son périple à travers la lumière et le temps. Il est intéressant de constater l’évolution de son personnage avec celle que l’on retrouvera des temps et des lieux plus tard dans Galaxy Express 999. Sombre et pessimiste quant aux chances de pouvoir sauver son peuple et l’humanité des mécanoïdes, Maetel semble se plier à sa destinée de future reine de LaMetal, s’opposant à sa propre sœur, Emeraldas, avant de dévoiler sa volonté de trouver une réelle solution afin que mécanoïdes et êtres humains puissent vivre en paix.


Nazca contribuera cependant à son évolution, lui redonnant le courage de se battre et de s’opposer à Promethium à plusieurs reprises, et lui faisant prendre conscience que l’espoir est toujours possible. A ce titre, la relation Nazca/Maetel est renversée par rapport à Tetsuro/Maetel : si Maetel représente la mère pour Tetsuro, lui apportant sagesse et patience, Nazca jouera plus un rôle de jeune frère pour Maetel, lui apportant son énergie et sa fougue.


Son conflit avec Promethium prend alors une symbolique tout autre, puisque qu’au-delà d’une bataille mère-fille, il s’agira d’une bataille entre 2 visions et 2 idéologies : ordre contre chaos, éternel contre éphémère, connaissance contre expérience. Réalisant par le sacrifice et la présence de Nazca ce nouvel enjeu, Maetel luttera alors de façon décisive contre celle qui fut sa mère, et partira explorer à bord du 999, à la recherche de ceux qui pourront de nouveau l’aider dans sa quête, tel Nazca. Maetel comprendra que le seul moyen de vaincre l’empire des machines sera d’insuffler cette passion pour la vie, cette même jeunesse, au cœur même de la machine pour la détruire. Ainsi commencera ainsi son périple éternel à bord du 999, où, secrètement à la recherche de nouvelle pièces pour le prochain empire de Promethium, elle assemblera en réalité une armée pour en triompher.


Une voix à travers l’espace et le temps
L’intrigue de Space Maetel semble nous donner certaines réponses tout en soulevant d’autres questions concernant l’histoire de Maetel. Promethium semble vouloir cloner Maetel à l’identique, lui ayant volé une copie de son anneau spirituel (âme). Les clones créés avec cette technologie possèdent leurs propres consciences et personnalité, comme en témoignent ceux de Promethium elle-même. En est-il de même pour Maetel ? Cela signifierait que la Maetel que nous retrouvons dans Galaxy Express n’est peut-être pas l’originale, mais un clone créé par Promethium qui, tout comme les clones d’Andromeda, se rebellera à son tour. Cela expliquerait pourquoi Maetel déclare plusieurs fois au cours de la série Galaxy Express que son corps n’est pas celui d’origine, et pourquoi également elle rend visite à plusieurs reprises à un mystérieux corps enfermé dans les glaces de Pluton…


Promethium

Un conflit éternel
Souvereine de LaMetal, Promethium est engagée dans un combat éternel face à ses filles, Maetel et Emeraldas. Space Symphony explore ce combat et cette relation sous le thème du clonage et de la prédestination. Prométhium, dont le corps humain a été recrée, puis cloné en de multiples exemplaires afin de berner ses filles, survit au coeur de LaMetal, fusionnant avec la planète en construction et commandant ses armées afin d'atteindre son véritable objectif : transformer LaMetal en une planète totalement mécanisée.


Si Promethium n'éprouve aucune clémence ni aucune émotion pour la race humaine, ses clones semblent au contraire montrer des signes de compassion et de remords face à leurs actes. Le premier clone de Promethium commettra ainsi un quasi-suicide, acceptant ce qu'elle dira être "son châtiment". Les clones suivants montreront cependant de moins en moins d'émotions et de sentiments humains, la personnalité de La Andromeda humaine s'effaçant au profit de celle de la reine mécanique, au fur et à mesure que celle-ci réécrira l'anneau spirituel (l'âme) de ses clones afin d'en supprimer les dernières traces d'émotions humaines.


A plusieurs reprises, Maetel et Promethium auront la conviction que leur conflit durera éternellement, chaque défaite de Promethium amenant à une renaissance et à une confrontation ultérieure. Le doute et l'espoir subsistent pourtant : si ces clones possèdent tous l'âme de Promethium, ses espoirs et ses regrets, cela ne signifie-t-il pas que quelque part en elle, existe toujours sa personnalité d'origine? De même, l'obsession de Promethium envers sa fille, qui la poussera à créer un clone mécanique de Maetel, semble montrer qu'il existe toujours dans la personnalité de Promethium un lien psychologique fort envers sa fille, réminiscent de son amour pour elle.


Une quête de perfection
Le but de Promethium n'est pas tant la conquête que la perfection. Pour elle, l'humanité est imparfaite, sujette à ses pulsions de violence et d'auto-destruction, enfermée dans un corps éphémère et perfectible, et en proie aux souffrances des émotions, là où la machine ne possède aucun de ces défauts.

Chaque défaite de Promethium ne sera pour elle qu'une nouvelle occasion d'augmenter ses forces, de reconstruire ses armées de façon plus perfectionnée, afin de corriger et surmonter ses imperfections : chacun de ses clones sera de nouveau réécrit afin d'en assurer la docilité, chaque nouvelle génération de mécanoïdes sera de plus en plus technologiquement perfectionnée.
Ainsi, les premières générations de mécanoïdes, plus proches des cyborgs, possédant des organes et des parties organiques, laisseront leur place au cours de la série à une génération plus évoluée, dotés de cellules capables d'autoréplication, supprimant le besoin de garder en vie des humains pour leurs tissus et organes, tandis que la première sera envoyée à la destruction.


Une ironie puisque tout en méprisant les mécanismes animalistiques qui régissent les êtres organiques, Promethium ne fait en réalité que progresser son espèce en suivant la plus simple loi de l'évolution : la sélection naturelle.


Emeraldas

Une autre destinée
Emeraldas tiendra la promesse faite auprès de Maetel de revenir à ses côtés lorsque viendrai la bataille contre Promethium. La douceur et l’empathie de Maetel, alliée à la détermination et la force d’Emeraldas viendront à bout de nombreux obstacles, comme l’avait prédit Yayoi. Cependant, chacune d’elles semble comprendre au fur et à mesure de l’intrigue que le combat à livrer contre Promethium constitue le destin de Maetel seule. Emeraldas semble avoir une autre destinée, dans un autre temps, dans un autre lieu, ce que confirme son vaisseau.


« Tu m’as fait une promesse, Emeraldas. La promesse de combattre à mes côtés dans un futur lointain, sur la planète où je suis née. Tu ne dois pas mourir jusqu’à ce que tu aies tenu cette promesse. »


Engagée dans la bataille aux côtés de ses fidèles alliés Tetsuro et Harlock, Emeraldas restera cependant en retrait, s’effaçant face au destin de Maetel et comprenant que la sienne se trouve ailleurs, n’intervenant que dans les instants critiques afin de veiller sur sa soeur. Emeraldas semble par ailleurs avoir fait le deuil de Promethium, considérant celle-ci comme morte, et n’hésitant pas à abattre les clones de celle-ci sans états d’âme.
Promethium elle-même semble comprendre que seule l’une de ses filles sera destinée à la combattre à chaque tournant du temps, concentrant ses machinations sur Maetel plutôt que sur Emeraldas.


A noter que la tenue que porte Emeraldas lors de sa première apparition est similaire à celle que porte Selen, sœur de Prométhium, dans le film de Queen Millenia. Une référence à la ressemblance des deux personnages : tout comme Maetel et Emeraldas, Yayoi et sa sœur Selen possèdent des personnalités à la fois complémentaires et opposées : Yayoi, désireuse de protéger l’humanité, cherchera à tout prix à préserver la paix entre terriens et LaMetalliens de façon non-violente, alors que Selen, plus déterminée, se rebellera contre Lalela, et fondera un groupe de rebelles LaMetalliens refusant d’envahir la Terre au détriment de leurs habitants.
Tout comme Selen chercha à mettre en garde sa sœur contre les manigances de Lalela, Emeraldas mettra en garde Maetel contre Promethium…


Nazca

L'Alpha et l'Omega
Tetsuro fut le dernier compagnon de Maetel au cours de ses voyages à bord du 999.
Nazca, lui, fut le premier.
Prototype et antithèse à la fois de Tetsuro, de nombreux parallèles tracés au fil de la série dépeignent similarités et la dissemblances entre les deux personnages. Un jeu de miroir qui met en relief l'évolution de Maetel entre Space Symphony et Galaxy Express.


Une confrontation face à la mort : le papillon et la flamme
Les deux jeunes hommes sont animés dans leurs quêtes respectives par le souvenir d'un être cher, les poussant sur le chemin d'une autre destinée : la soif de vengeance de Nazca puise ses racines dans l'écho douloureux de la mécanisation de celle qu'il aimait, alors que Tetsuro trouve dans l'image de sa défunte mère le courage de continuer sa quête d'une vie mécanique éternelle.
Chacun désire tuer la mort face à laquelle ils ont été confrontés : la perte de Mel conduit Nazca à vouloir détruire la mécanisation et ainsi empêcher la mort de l'âme, là où Tetsuro, à travers sa quête d'un corps parfait, cherchera à défier la mort du temps.
L'un recherche la vie dans la plénitude de l'éternel, l'autre la trouve dans l'émotion de l'éphémère : le feu éternel et le papillon.


Au-delà du temps et de l'espace
Cependant, Nazca comme Tetsuro réaliseront au cours de leurs périples qu'aucun jugement n'est absolu : Tetsuro comprendra au fil de ses voyages les horreurs de la mécanisation, tout comme Nazca apprendra à tempérer son jugement des êtres mécanisés. L'issu de leur voyage interviendra alors qu'ils comprendront le sens de leur vie : Le point de réalisation des deux personnages se fera face à la compréhension de l'âme humaine, de ses émotions, joies et peines, et de son rôle au sein de l'univers, par des exemples aussi magnifiquement beaux que terriblement cruels. fois au cours de la série, avant de commettre l'ultime sacrifice... - le rôle et la relation entre Maetel et ses compagnon se verra là aussi renversé. Maetel, en proie au doute et au pessimisme face au destin de l'univers trouvera appuie auprès de Nazca, avant d'elle-même, jouer ce rôle auprès de Tetsuro des temps plus tard.


Leopard

De métal et de sang
Agent double infiltré au plus haut du pouvoir, fidèle bras droit de Prometium et cerveau secret de la rébellion lametallienne, Leopard est un personnage d’une ambivalence sans équivoque dans l’univers de Matsumoto. Prêt à tout pour libérer LaMetal de l’emprise des machines, il s’attaquera indifféremment à Promethium et Maetel, dans le but d’éliminer tous les symboles de ce régime despotique.


Pourtant dans le même camp qu’Harlock, il n’hésitera pas ainsi à menacer et à ouvrir le feu sur le Death Shadow, et à commettre plusieurs attentats qui causeront des morts dans tous les camps. Un homme à la volonté et à la conviction inflexible, prêt à tout pour libérer son peuple, mais dont l’humanité sera ébranlée lorsqu’il devra abattre de sang-froid deux enfants de la résistance pour préserver sa couverture auprès de Promethium.
Dès lors, traumatisé par son acte, il finira s’engager dans une lutte ouverte contre Promethium, se rangeant peu à peu du côté de Maetel, Harlock et Emeraldas dans un rapport mêlant défiance et respect mutuel.


Personnage charismatique et d’une grande superbe, Leopard demeurera l’un des héros de la libération de LaMetal, un homme qui aura sacrifié jusqu’à son humanité, physique et morale, pour le bien de LaMetal.


Lalela

L'écho d'une reine
Ancienne souvereine de LaMetal, Lalela est, derrière son apparence juvénile, une dirigeante impitoyable, pour qui la seule priorité reste la survie des LaMetaliens. Personnage apparu dans Queen Millenia, elle projetait alors d’envahir la Terre, refusant la coexistence pacifique avec les êtres humains, afin de permettre à son peuple de vivre sur une planète plus clémente (LaMetal, 10ème planète du système solaire, est sur une orbite elliptique ne lui permettant de connaître le printemps qu’une seule fois tous les 1000 ans). Cruelle ironie du destin, puisque LaMetal finira par dévier de sa trajectoire, plongée à jamais dans le froid et les glaces.


Bien que présumée morte, il se pourrait qu’elle ait encore un rôle à jouer dans le conflit à venir… mais aux côtés de quelle reine ?


Maetel et sa destinée éternelle

Mon nom est Maetel.


Je poursuis la route de mon destin,
Inlassablement.
Un voyage sans fin,
Dont Lametal fut le commencement.


Je n’oublierai pas.
Je combattrai et ferai face à mon destin.
Dans une lutte qui ne connaitra pas de fin.


Mon voyage sera éternel.
Loin, très loin, où les cercles du temps se rencontrent,
De mon destin je perçois l’appel


Les rouages du destin se mettent en mouvement,
Tandis que le mien demeure,
Un voyage éternel autour de la boucle du temps.


Je poursuis la route de mon destin,
Inlassablement.
Un voyage sans fin,
Dont Lametal fut le commencement.


Personne ne peut stopper le sablier
Contrôlant la lumière et le temps,
A jamais et pour l’éternité


Je n’oublierai pas ces guerriers,
Qui sans peur, avec courage et fierté,
Affrontèrent leurs destinées.


Je n’ai pu discerner,
Le funeste sort à cette planète réservé,
Pas plus que je n’ai pu pressentir,
Ma propre destinée s’enfuir


Mon voyage ne connaitra pas de fin.
Mais c’est aux confins de la boucle du temps,
Que se trouve son commencement.

Spiral of Time

La boucle du Temps

Au commencement de chaque voyage de Space Symphony, le poème récité par Maetel mentionne à plusieurs reprises la « Boucle du Temps », un concept clé dans la compréhension de la cosmologie de Leiji Matsumoto, sa notion de temps ne correspondant pas à notre conception habituelle.


Temps linéaire
Dans notre univers, le temps s’écoule de façon linéaire, représentable par une ligne droite, où le voyage se fait à sens unique (passé vers futur, de gauche à droite).

Suivant cette perception du temps, les évènements vécus par les différentes incarnations de Harlock, Maetel, Emeraldas et Toshirô semblent incohérents entre eux, tant du point de vue de leurs chronologies que de leurs déroulements. Il semble en réalité qu’ils répondent à une structure temporelle différente de celle que nous avons l’habitude d’appréhender.


Temps cyclique
La notion de boucle du temps tend à changer cette conception, introduisant un temps d’une nature non pas linéaire, mais à première vue cyclique, où des évènements se reproduisent, encore et toujours. Un univers dont la dimension du temps posséderait de telles caractéristiques pourrait être modélisé par un cercle : à chaque tour, les évènements se déroulent de nouveau à partir d’un point zéro, à l’identique.

Hors les évènements ne se répètent pas à l’identique dans l’univers de Matsumoto, mais avec des variations, telle la mort de Toshirô, qui connait plusieurs déroulements différents. Une telle caractéristique du temps implique d’ajouter une variation à chaque mouvement d’itération, tout en gardant un même centre, une même direction. En termes clairs, le temps d’un tel univers n’aurait pas la forme d’un simple cercle, mais de plusieurs cercles concentriques.


Temps spiralique
Ces lignes de temps restant malgré tout reliées entre elles par des liens de causalités, des mots mêmes de Maetel (« là où les cercles du temps se rencontrent »), le modèle temporel doit de nouveau être revu pour prendre cette caractéristique en compte. Une forme géométrique émergeant alors de cette configuration est la spirale.

Un univers où passé, présent et futur se suivent, se précèdent, coexistent à la fois, et où les mêmes évènements sont destinés à se reproduire suivant des variations plus ou moins grandes, selon l’amplitude de chaque boucle.


En dehors de la lumière et du temps
De façon très intéressante, Harlock, Maetel, Emeraldas ainsi que d’autres personnages rencontrés semblent avoir conscience eux-mêmes de leur déplacement dans la dimension temporelle, mentionnant à plusieurs reprises la boucle que forme le temps, et prédisant plusieurs fois la répétition d’évènements passés devenant alors à venir.
Il semblerait ainsi que la conscience, tout du moins l’esprit humain, peut transcender la lumière et le temps, certaines personnes pouvant se rappeler de chronologies et d’évènements appartenant à des lignes temporelles parallèles à la leur.

Cette vision de l’écoulement du temps par cycles, où la conscience peut en transcender le cours, est à rapprocher de la notion bouddhiste de réincarnation : différentes vies, antérieures et postérieures, que traversent les incarnations des personnages et les rapprochant pas à pas du but de leur quête, au fur et à mesure qu’ils s’éveillent à la révélation de leur voyage dans cette boucle infinie.
Une cosmologie qui sera confirmée et complétée dans Captain Herlock - Outside Legend.